Au XVIIIe siècle, l'érudit bénédictin Dom Calmet écrivait : « Saint-Avold a joué un rôle de premier plan dans l'histoire lorraine. Elle abritait dans ses murs des ducs de Lorraine, des rois de France et des empereurs d'Allemagne ». Un moine irlandais du nom de Fridolin, venant de Poitiers en 509, crée un oratoire nommé Hilariacum, à l'emplacement de Saint-Avold, avant de fonder le monastère de Sickingen. Saint Sigisbaud, évêque de Metz, qui, vers 720, fait construire une abbaye sous le vocable de Saint-Pierre. Saint Chrodegang, évêque de Metz ministre de Charles Martel et Pépin le Bref, y introduit la règle bénédictine de saint Benoît. Il permet, lors d'un voyage à Rome, le 24 août 765, de transférer les reliques de Saint Nabor. Le 24 août demeure la date de vénération et de pèlerinage. Une bourgade se développe extra muros à l'ombre du monastère, renommé abbatias Sancti-Naboris, réputé pour son scriptorium et placée sous la protection des évêques de Metz. Angelram, trente-sixième évêque de Metz de 766 à 791, y aurait vécu comme simple moine.  Rond-Point Robert Schuman. |
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|  Cimetière US Saint-Avold |
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